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2012 in review

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

600 personnes ont atteint le sommet de l’Everest en 2012. Ce blog a été vu 11 000 fois en 2012. Pour que chaque personne ayant atteint le somment de l’Everest puisse visiter ce blog, 18 ans auraient été nécessaires.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

 

Merci à tous de m’avoir suivie en 2012.

Les homosexuels et leurs enfants

Mon dernier post listait les récents sujets polémiques qui faisait couler beaucoup d’encre. Il en est un qui m’a fait beaucoup réfléchir ces derniers temps: l’adoption ou la PMA pour les couples homosexuels.

Je ne parlerais pas du mariage homosexuel pour la simple et bonne raison que je ne vois absolument aucun argument contre qui soit valable. Cependant, qui dit mariage, dit création d’une famille. Et il me semble que c’est le point le plus sensible. Je peux tout à fait comprendre que les couples homosexuels puissent avoir envie d’élever des enfants. Cependant, je pense qu’il existe certains points à clarifier afin de pouvoir le faire rentrer dans les mœurs.

Depuis la nuit des temps, une famille est composée classiquement d’une mère et d’un père. Il existe des mots pour les qualifier. Or, comment appeler la deuxième maman ou le deuxième papa dans le cas où l’un des parents est le/la géniteur/trice ? Cela peut paraitre anodin, mais pour moi un 3ème qualificatif est nécessaire. Il permettrait de comprendre immédiatement que l’on s’adresse à la personne qui élève, aime l’enfant et surtout, a les mêmes droits que le père ou la mère biologique. Ainsi, le mari ou l’épouse aurait un vrai statut dans la vie de l’enfant.

Il me semble important également que l’enfant sache d’où il vient, qu’il soit adopté ou non. Il faut un homme et une femme pour créer un nouvel être. L’enfant a donc forcément une mère et un père biologique. Savoir d’où l’on vient permet de mieux savoir où l’on va. Même la simple évocation du/de la géniteur/trice aide à se construire. En ce qui concerne l’adoption, par des couples homosexuels ou non, il y aura toujours, à mon sens, des difficultés d’identification à surmonter.

Il existe un point sur lequel je suis plutôt septique: la PMA pour les couples de femmes homosexuelles en bonne santé. En effet, je ne suis pas contre dans l’absolu, mais plutôt contre le remboursement pour les femmes « saines ». Pourquoi la Sécurité Sociale devrait-elle rembourser cet acte médical, alors qu’il n’y a pas de problème médical justement? J’ai pu lire que pour certains, cet argument n’est pas valable puisqu’on autorise la PMA aux femmes sans problème pour concevoir, alors même qu’elles savaient que leur mari était stérile avant de l’épouser. Et ils ont tout à fait raison. Si le problème provient du côté « mâle », les femmes devraient pouvoir avoir accès à une banque de sperme privé et ceci sans discrimination d’orientation sexuelle. Par contre, dans un couple hétérosexuel, si l’homme n’est pas totalement stérile, il doit pouvoir avoir accès à la médecine pour mettre toutes ses chances de son côté afin de pouvoir procréer.

Les règles doivent être réécrites afin de permettre à chacun de trouver sa place. Malheureusement, les mentalités changent très lentement et les différentes religions n’aident en rien le progrès, de même que les amalgames avec les pédophiles par exemple, qui réclament eux aussi la reconnaissance de leur orientation sexuelle. Cependant, grâce à une grande visibilité, notamment audiovisuelle, la cause Gay peut évoluer et faire avancer le mouvement.

Célibataire trentenaire cherche âme soeur

Il existe un âge clé dans notre vie, un âge qu’il est difficile de passer car il nous fait faire un bilan sur notre jeune vie. Il s’agit bien sûr de la trentaine. A 20 ans tout est encore possible. A 30 ans, nous pensons qu’il est temps de consolider ce que nous avons commencé. Et en particulier notre relation amoureuse. Si cette étape est facile pour certains, pour d’autres c’est le parcours du combattant. Pourquoi est-ce plus compliqué à 30 ans qu’20 ans? J’ai personnellement quelques idées sur la question…

Kooples ou la marque qui rend le couple glamour

Tout d’abord, notre société a changé et les trentenaires d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’autrefois. Élevés par des parents plus souples, ils savant qu’ils peuvent compter sur eux à chaque instant. Même après avoir quitté le nid familial, ils gardent un lien fort avec leur famille. La crise a semble-t-il, augmenté ce phénomène. Je suis la première à l’avouer, avoir des parents prêts à m’aider à chaque soucis me rend indépendante des autres, d’une certaine façon. Ainsi je n’ai plus « besoin » d’être en couple pour avancer. Et cette liberté n’a pas de prix… Pour emménager à 2, il faut la sacrifier et compter sur l’un sur l’autre. Pas facile!

De plus, quand on a vécu seul longtemps, on prend de petites habitudes. Notamment celle de sortir quand on veut sans avoir à prévenir qui que ce soit. Quand il faut expliquer qui on va voir, à quel endroit et à quelle heure on compte rentrer, on a l’impression de redevenir un adolescent devant ses parents. Cela a quelque chose de régressif.

J’ai pu remarquer qu’il existait deux types de célibataires désireux de trouver l’âme sœur:

  • Ceux qui n’ont aucune confiance en eux et qui ne se pensent pas être suffisamment bien pour plaire.
  • Ceux qui sont trop exigeants envers les potentiels et qui idéalisent leur partenaire.

Bien sûr qu’il ne faut pas prendre la première personne qui passe et qui ne dit pas non. Mais des fois en essayant, en laissant une chance aux gens, on se rend compte qu’on a plus d’affinités qu’on ne pensait. Et surtout il faut y aller doucement. L’engagement faut peur! Certaines personnes donnent l’impression qu’elles vont vous demander votre main le lendemain de la rencontre. Flippant…

Le dernier facteur non négligeable, est biologique. A 30 ans, si une femme n’en a pas déjà, elle pense à avoir des enfants. Et donc cherche un père! Le problème est que, avant d’envisager de faire des enfants, il faut se connaitre un minimum. Or cela fait peur aux hommes car il s’imagine que la femme va vouloir engendrer une progéniture tout de suite. Mais l’inverse est également vrai. Je connais des hommes prêts à avoir des enfants mais qui ne trouvent pas de compagnes. Enfin, assumer les enfants d’un autre implique davantage de concessions.

En résumé, on nous dit que les couples tiennent de moins en moins longtemps mais on ne parle pas de la difficulté de trouver un compagnon. Les sites de rencontre sont peut-être une solution pour les timides mais il faut avoir du courage pour enchainer les rencontres qui peuvent être très décevantes. Et tout le monde n’a pas l’énergie de sortir tous les week-end pour rencontrer de nouvelles personnes. Trouver quelqu’un avec qui l’on a envie de construire quelque chose n’est pas chose aisée, surtout quand la pression devient plus pressante à cause des années qui passent.

P.S: Je monterais bien une agence matrimoniale moi!

Malaise dans la rue

Voilà l’article qui me fait réagir aujourd’hui. Cela fait quelques temps que j’ai envie de vous en parler. Le harcèlement de rue comme ils l’appellent.

Malaise dans la rue

La première fois que j’ai entendu un « hey mignonne! » j’étais une adolescente et je vivais à Dax. Premier choc devant autant de bêtises. Car oui, n’ayant pas répondu, j’ai eu droit à « Mais tu crois vraiment que tu es belle?! T’es un thon en vrai! »  Cela a dû m’arriver qu’une ou deux fois à Dax. Pas de quoi en faire une généralité ou donner de quoi m’inquiéter.

Mais depuis 2 ans je vis dans la région parisienne. Ici cela a pris une autre ampleur. Car après le « hey mademoiselle, vous êtes charmante! » suit généralement le « t’es qu’une salope! » et autres joyeusetés. Cela peut même aller jusqu’à l’agression physique. Et pas besoin de porter des tenues provocantes pour y avoir droit. La rue est devenue un territoire hostile à la gente féminine. Mais qui sont ces hommes qui se permettent de tels propos sans être inquiétés? Il me semble que lorsqu’on a reçu un minimum d’éducation on ne se conduit pas de la sorte. Même si la demoiselle en question porte un short minuscule car il fait chaud. Ensuite, pourquoi restent-ils en bande à regarder les gens qui passent, sans rien faire de leur journée? Ce n’est pas les endroits culturels qui manquent à Paris pourtant! Enfin, pourquoi ressent-ils ce besoin de rabaisser la femme? Je ne les crois pas assez bêtes pour espérer séduire une dame avec de tels propos.

Ce genre de comportement engendre des solutions qui ne résolvent pas le problème. Les femmes font davantage attention à la longueur de leur jupe ou à la profondeur de leur décolleté, baissent les yeux, évitent certains passages, ne sortent pas seules après une certaine heure… J’ai comme l’impression de la société régresse petit à petit. Et que cela fait le bonheur de certains qui reprennent le contrôle sur les femmes.

Personnellement je ne plierai jamais devant ce genre de comportement. Et je ne crois pas qu’une loi soit nécessaire. Comment pourrait-on l’appliquer? Par contre, nous sommes en face d’un vrai problème d’intégration dans la société. Insulter les femmes dans la rue n’est pas en adéquation avec nos valeurs et notre façon de vivre. Je ne parle pas des origines de ces personnes mais bien de culture et d’éducation. Et cela se ressent partout, notamment contre les autorités comme la police ou encore les enseignants. Le problème est, selon moi, bien plus profond que ce qu’il n’y parait.

Oui à la profession « prostitué »!

Il y a deux semaines, la ministre des Droits de le Femme, Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé qu’elle souhaitait voir disparaitre la prostitution en France. En effet, selon elle, il s’agit d’une forme d’exploitation de la Femme. Et si justement, le fait que la profession « prostituée » ne soit pas reconnue comme telle, en faisait une sorte d’esclavagisme? Car, sans contrôle de l’État, comment pouvons-nous savoir si ces femmes se prostituent par choix ou par proxénétisme?

Najat Belkacem, Ministre des Droits des Femmes

Personnellement je ne vois pas de différence entre une masseuse esthétique (non kinésithérapeute) qui détend un dos tendu et une péripatéticienne qui « soulage ». Les deux utilisent leur corps pour le bien-être du client. Or la première travaille dans un centre de soins et est reconnue alors que la seconde doit en général officier dans des endroits pas toujours sains et sûrs.

Il y a pourtant une voie simple qui me semble être la solution: l’ouverture de bâtiments dédiés à cette activité et la reconnaissance de cette profession. En effet, les travailleurs du sexe (oui il y a des hommes aussi!) pourront ainsi percevoir un salaire, comme un entrepreneur normal et paieront des impôts. Ils auront droit à la retraite et à la Sécurité Sociale. Et surtout, l’État pourra contrôler leurs activités. Deviendront illégaux tous les prostitués qui ne seront pas déclarés. On pourra ainsi mettre fin aux réseaux de proxénétisme. De plus, si on ouvre des endroits dédiés, cet échange commercial se fera dans de meilleurs conditions et les parcs retrouveront leur innocence. Enfin, les viols sur les prostitués seront enfin pris en compte. Il s’agira de viol mais aussi de vol, car le client aura profité du service sans payer la note.

Je pense qu’il faut arrêter l’hypocrisie relativement au plus vieux métier du monde. Cela a toujours existé et existera toujours. Ces personnes sont d’utilité publique. Un homme soulagé est moins agressif qu’un qui est frustré. Laissons les femmes disposer de leur corps comme elles l’entendent.

Mr Propre est heureux

Les hommes en couple qui partagent les tâches ménagères seraient plus heureux. Voilà ce que révèle une étude publiée par l’Université de Cambridge. Plus de détails en français ici et la page de l’université ici!

A la première lecture de cette étonnante constatation, j’ai eu envie d’appeler mes amis en couple et malheureux (et non malheureux en couple!) et de leur dire de passer l’aspirateur immédiatement! Je pense que cela aurait eu plus d’efficacité sur leur compagne que sur eux même… En effet elles auraient eu la joie de voir un homme actif qui les décharge de certaines corvées.

Puis j’ai essayé de comprendre quelle relation pouvait exister entre partager des tâches et le bonheur, que ça soit pour les hommes ou pour les femmes. Personnellement, nettoyer mon petit chez moi ne m’a jamais rendue heureuse surtout quand je sais que je pourrais faire des choses beaucoup plus agréables à la place. Par contre, quand le travail est fini, je suis contente de l’avoir fait et de pouvoir évoluer dans une atmosphère saine. J’attends également du respect de la part des personnes avec qui je vis pour le travail fourni en ne salissant pas derrière moi.

Alors finalement, n’est-ce pas le respect du travail fait que les femmes demandent, davantage que l’exacte répartition des tâches? Attention, partager, je suis entièrement pour. Faire la vaisselle n’est pas une tâche féminine et non, les femmes ne font pas mieux le ménage que les hommes. Ce n’est qu’une question d’entrainement. Mais si l’homme respecte et reconnait ce travail, il y a de grandes chances qu’il se propose spontanément d’aider sa compagne, voir même d’anticiper s’il arrive à identifier la nécessité. Et pas seulement en taillant la haie. Enfin, s’il veut le faire torse nu, le corps luisant, le regard coquin, je pense qu’on peut le laisser faire! Cependant il est vrai que nous ne sommes pas à l’abri des goujats qui estiment que le ménage et le repas doivent être faits quand il rentre. Mais j’espère sincèrement que ce genre de comportement tend à disparaitre. Quant à l’excuse  » je ne vois pas ce qu’il faut faire donc je ne fais pas », je connais un bon moyen d’y mettre un terme: Mesdames, ne faites plus rien. Plus de courses, plus de ménage, plus de lessive. Bien sûr ceci n’est possible que si vous n’avez pas d’enfant. Bref, au bout d’un moment, quand il n’aura plus rien de propre à se mettre, plus de quoi se sustenter et que le salon ressemblera à un champ de bataille, croyez-moi, il verra parfaitement ce qu’il faut faire! Et il se rendra compte par la même occasion du travail que vous effectuez au quotidien.

Seulement pour voir avancer les choses, un changement d’éducation s’impose. En effet, si depuis tout petit, un garçon aide ses parents autant que sa sœur, il trouvera naturel de partager les tâches avec sa femme. Les adultes tendent à reproduire les schémas qu’ils ont connus petits. Et cela est valable aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Faire de ses enfants des rois, ne les aide pas pour leur vie d’adulte.

Pour finir, si un couple se partage les tâches ménagères, il aura davantage de temps pour les loisirs et pour se détendre. Et un couple détendu fait davantage l’amour. Bon ça c’est moi qui le dis, mais je ne pense pas que vous allez me contredire…

Merci à Léa de m’avoir communiqué le lien de cette étude.

Sécurité routière: de vraies solutions?

Depuis que je vis sur Paris, je ne conduis plus de voiture. Je n’en possède pas et me déplace grâce aux transports en commun. Et j’en suis ravie! Pourquoi? Tout simplement parce que se déplacer en voiture est devenu un luxe et que perdre son permis n’a jamais été aussi facile.

En effet, pour diminuer le nombre de morts sur la route, l’État a mis en place diverses mesures telles que les radars automatiques pour la vitesse et les feux rouges ou encore le contrôle de l’alcoolémie. Les contrôles sont donc fréquents, les amendes pleuvent et les points sautent! Personnellement je suis pour l’installation de radars signalés, dans les endroits reconnus dangereux. Par exemple, sur une nationale limitée à 90km où un tronçon passe à 70km au niveau d’un virage dangereux non visible, signaler un radar est intéressant. En effet, on diminue ainsi le nombre d’accident dû à la vitesse, puisque le conducteur a tout intérêt à rouler à 70km dans ce virage. Bien sûr, ce genre de radar sur une ligne droite où la limitation de change pas n’a que peu d’avantages. Malheureusement, le signalement des radars est en voie de disparition. Ainsi nous ne sommes plus dans la prévention mais bien dans la répression.

nouveau boitier radar

Personnellement je ne vois qu’une solution pour éviter les dépassements de vitesse: brider les moteurs des voitures. Hop comme ça plus de problème. Bon du coup il n’y aurait plus aucun avantage à avoir une berline puissante puisqu’elle n’irait pas plus vite qu’une Fiat Panda. Certes.

Depuis peu, une nouvelle mesure a vu le jour: l’obligation de posséder un éthylotest homologué non usagé dans son véhicule de plus de 50cm3. Si à première vue cela peut être une bonne chose, en y regardant de plus près, on voit certaines failles. Tout d’abord, on ne demande qu’un seul éthylotest par voiture. Si le conducteur l’utilise pour contrôler son alcoolémie avant de démarrer, il ne lui en reste plus pour  partir. Il risque donc une contravention. Alors que s’il ne souffle pas dans le ballon de contrôle, il ne sait pas s’il est positif à l’alcool mais au moins il possède toujours un test intact. Moralité, mieux vaut rester à l’apéro! Ensuite, pour avoir déjà fait plusieurs tests, je peux vous dire qu’ils ne sont pas fiables. Alors quel est l’intérêt? Et si l’intérêt était ailleurs? Notamment pour le président de l’association à l’origine du décret qui travaille pour le plus gros fabricant d’éthylotest, à savoir Contralco, qui était en faillite il y a encore quelques mois. Mais je suis sûrement mauvaise langue…

Finalement on peut se demander si le gouvernement souhaite réellement nous voir lever le pied et baisser le coude. On diminue la prévention au profit de la répression qui rapporte davantage à court terme. Mais au final sans éducation, les comportements restent les mêmes, voire même empirent. Comprendre pourquoi les limitations existent serait un bon début. Généralement quand on comprend, on respecte.

ça alors!

Cet article risque d’en amuser certains puisque hier on m’a fait remarquer certaines fautes qui s’étaient glissées dans mes anciennes publications. Je n’aime pas en faire mais que voulez-vous, nous ne sommes pas infaillibles. Donc aujourd’hui je voudrais vous parler d’une lettre qui, quand elle est accompagnée de sa cédille, a tendance à disparaitre chez certains. Il s’agit bien sûr du « ç ». Avez-vous remarqué l’antipathie affichée envers cette lettre de la part des jeunes gens quand ils communiquent entre eux?

Exemple flagrant: « Salut! Sa va? »

Mais pourquoi? Je comprends tout à fait les changements de lettres qui permettent de raccourcir un texte. Comme par exemple  » demain je vais visiter un musée » qui devient « 2m1 je V visiT 1 musée ». Compréhensible. Mais changer une lettre par une autre (donc pas de gain de place) et rendre l’orthographe incorrecte? Complètement inutile.

Ce qui est amusant, c’est que c’est souvent une faute masculine. Et rédhibitoire. Car on demande à l’interlocuteur s’il va bien en début de conversation. Donc autant vous dire que la couleur est annoncée rapidement!

« Bonjour, je suis un jeune homme charmant qui voudrait entrer en contact avec vous mais qui a un léger problème avec l’orthographe en général et avec le « ç » en particulier.

-Pas de soucis, réglez votre problème avant et on en reparle après! »

Bref, autant certaines fautes sont excusables (je pense), autant commencer une conversation avec un « sa va », ça ne va pas…

Vu ce lien je ne suis pas la seule à le penser….

https://www.facebook.com/pages/On-dit-%C3%87a-va-pas-Sa-va-connard-dillettr%C3%A9/120108491354846

Les sirènes asiatiques

Pour avoir eu la chance de voyager un peu, je pense pouvoir dire que les Français sont, en général, des hommes charmants, séducteurs et séduisants. Ce n’est pas pour rien qu’ils font un malheur dans certains pays comme l’Irlande ou encore les USA. Bien sûr ceci n’est que généralité et est une conclusion personnelle.

Dernier couple en date entre une Américaine et un Français.

Alors pour ne pas se faire voler nos amoureux, nous les femmes, nous avons recours à plusieurs stratagèmes et nous nous méfions des concurrentes. Notamment de la grande blonde à forte poitrine qui parle à notre chéri, en se penchant légèrement, afin de lui laisser le loisir de se perdre dans ses courbes. On se dit que forcément, s’il doit nous quitter pour quelqu’un d’autre, cette personne sera mieux physiquement que nous. Comme cette grande blonde qui a des jambes qui font notre taille. Erreur! Une menace plus sournoise pèse sur nous, pauvres Françaises à la langue trop bien pendue. Et cette menace vient de l’Est, plus exactement d’Asie.

Vous l’avez compris, les Français aiment les Asiatiques! Je ne compte plus le nombre de couple mixte que j’ai pu rencontrer dans la rue. Davantage que de couple blanc/noire d’ailleurs. Alors pourquoi cet engouement? Cela vient de plusieurs facteurs. Tout d’abord, comme je l’ai indiqué, les Françaises parlent beaucoup et ont du caractère. Ce n’est pas un défaut en soi, mais certains hommes aiment les femmes plus dociles et vivent mal la confrontation. De part leur éducation, les Asiatiques sont plus douces que nous et ne recherchent pas le conflit. Ensuite le France est le 2nd pays consommateur de mangas après le Japon. Cette culture japonaise est bien connue des Français qui en apprécient la délicatesse et le respect. C’est donc tout naturellement qu’ils se tournent vers les Japonaises et leur univers kawaii (attention à la radioactivité quand même…). Enfin, il faut le reconnaitre, les Asiatiques ont souvent un corps mince qui rappelle celui d’une jeune fille et leur visage marque moins les signes du vieillissement. Pas besoin de lifting, c’est toujours ça d’économisé…

Les filles, pour vous venger vous pouvez toujours vous mettre en couple avec un Asiatique, mais je vous aurais prévenues, les Français sont tops!

L’espoir, mon meilleur ennemi

J’ai toujours pensé que les personnes suicidaires étaient des lâches et des égoïstes. Pour moi, choisir de laisser délibérément des personnes qui vous aiment derrière vous, comme des enfants ou un conjoint, est un acte honteux. Et je crois que j’ai compris pourquoi ces personnes en arrivent là. Elles ont perdu espoir. Car ce qui nous fait avancer, au fond, ce n’est que l’espoir de jours heureux et de réussir à atteindre nos objectifs. Si nous n’avons plus de but, pourquoi continuerait-on à avancer?

L’espoir est un formidable moteur qui permet de faire de belles choses ainsi que de réunir. Unis dans un même but, nous avançons en faisant fis des différences. Le sport est un bel exemple. Tous les Français étaient réunis derrière l’équipe de France lors de la finale de football de 1998. La politique également. Les révolutions, d’une manière générale, sont le fruit de l’espoir d’un peuple vers plus de liberté et d’égalité.

Mais l’espoir est cruel. Faire tout ce qui est en notre pouvoir pour réussir ne garantit pas le succès. On peut désirer ardemment être aimé de quelqu’un, obtenir un poste plus intéressant ou tout simplement changer les choses sans pour autant y arriver. On y croit jusqu’au bout, plein d’espérance. Mais malheureusement, souvent, cela ne dépend pas de nous; d’où un sentiment de frustration immense. On a alors l’impression d’être une marionnette a qui l’on donne l’impression de faire des choix. Plus l’espoir est grand, plus la déception est terrible. Ah que je haie ce sentiment de défaite mélangé à la frustration. Il a un goût amer, on a l’impression d’avoir quelque chose de coincé au creux de la poitrine. Et digérer cet échec prend du temps. J’admire les personnes qui rebondissent sur un nouveau projet sans appesantir sur le passé. Car pour avancer, il faut défaire tout ce qui avait été construit dans son esprit en cas de victoire, puis trouver un nouvel objectif et enfin reconstruire.

Si l’espoir nous fait avancer et donc être dans l’attente de l’avenir, ne nous fait-il pas passer à côté du présent? Car à vouloir toujours plus, profitons-nous de ce que nous avons acquis? Finalement, pouvons-nous être heureux si nous espérons mieux? Trouver le juste équilibre est très difficile, surtout dans notre société de consommation où l’on nous crée des besoins tous les jours. Tout va de plus en plus vite. Les modes changent rapidement ainsi que les technologies ou encore l’information. Si nous voulons être concurrentiel, il faut être connecté et posséder les outils les plus récents. Tout ceci est une course en avant qui nous fait passer à côté de l’essentiel. Et si nous nous arrêtions quelques instants pour reprendre notre souffle?

 

Les petits seins, c’est mieux!

A la lecture de mon titre, j’entends déjà certains hommes crier. Laissez-moi vous exposer mon point de vue, on en reparle après. Bien sûr je comprends tout à fait que les femmes qui n’ont pas de poitrine tueraient pour en avoir. Cela reste un élément important de la féminité. Mais dépasser le bonnet C rend-il plus heureux?

Tout d’abord, avoir des petits seins permet certaines libertés qui sont impossibles avec des poitrines généreuses:

  1. Ne pas mettre de soutien-gorge. Ça peut être diablement sexy!
  2. Porter des décolletés  plongeants sans passer pour une professionnelle…
  3. Jouer au beach volley sur la plage avec un bikini.
  4. Passer dans des endroits étroits, contre quelqu’un, sans gêne.

Ensuite, une femme qui fait du B dépense moins qu’une femme avec du E. Avez-vous déjà vu le prix des soutien-gorges en taille E, qui maintiennent parfaitement les formes, tout en étant sexy? Hors de prix! Par contre on peut trouver des choses tout à fait adorables et abordables dans les enseignes telles que Etam Lingerie, Princesse Tam Tam ou encore Darjeeling pour les petites poitrines. Et les sous-vêtements ne sont pas le seul problème. S’habiller est tout aussi problématique. Les tee-shirts sérigraphiés sont interdits au forte poitrine pour cause de déformation, ainsi que les courts (qui deviennent des brassières). Les chemises doivent obligatoirement contenir de l’élastane sous peine de tirer sur les boutons (et de laisser entrevoir les dessous).

Les seins généreux apportent aussi des problèmes physiologiques. En effet, ils ont une masse non négligeable qui n’est pas compensée dans le dos. Les muscles dorsaux doivent donc travailler davantage, ce qui peut engendrer des maux du dos. De plus, avec le temps et la gravité, les seins ont tendance à tomber et à se répandre. Ne parlons pas de leur état après un accouchement et un allaitement… Une poitrine menue a toutes les chances de rester ferme et ronde.

Toujours pas convaincu de l’intérêt d’une petite poitrine? Ok alors répondez à cette question: Quel est le seul attrait des gros seins?

Réponse: Faire plaisir aux hommes! Or peut-on se plaindre du comportement des ces derniers quand on leur met sous le nez un décolleté pigeonnant? Même avec une tenue sage, une grosse poitrine reste « voyante ». Et peut devenir vulgaire.

Mettre en valeur ses seins généreux est donc plus compliqué qu’il n’y parait…

 

Et ils vécurent heureux…

Voilà comment on nous a présenté le mariage depuis tout petit. Ah le mariage, avec sa robe blanche, sa pièce montée, ses poignées de riz, ses alliances… Avouons-le, ça nous a tous fait rêver un jour. Maintenant beaucoup moins. On a compris qu’on nous avait menti. D’une, l’organisation d’un mariage demande énormément de temps et d’argent. Et de deux,  ils ne vécurent pas heureux ensemble toute leur vie.

Alors pourquoi continue-t-on à se passer la corde au cou se marier? Avant d’aller plus loin, voyons ce que nous dit notre ami Wiki:

« Les gens se marient pour de nombreuses raisons, habituellement pour l’une ou plusieurs des raisons suivantes :

  • le désir de fonder une famille avec des enfants, et de leur donner un cadre stable et protecteur à leur éducation ;
  • le désir de prouver son amour et de le déclarer publiquement ;
  • la volonté de rendre une liaison amoureuse pérenne en lui donnant un caractère officiel plus difficile à rompre ;
  • la volonté d’acquérir le statut social d’homme ou de femme marié, qui peut être considéré comme plus gratifiant que celui de célibataire ;
  • la formalisation juridique et sociale de questions patrimoniales (legs, légitimation d’enfants, retraites, fiscalité).

D’autres motivations peuvent exister comme :

  • légitimer des relations sexuelles,
  • obtenir de l’argent ou du pouvoir, ou encore faciliter les formalités d’immigration ou de naturalisation. »

Il n’y a pas que de l’amour dans tout ça! Et je pense que le fait de vouloir « posséder » l’autre fait parti des raisons. On dit bien « voici mon mari » et pire « voici MA femme »…

Bon imaginons que nous avons un jeune couple amoureux qui veut se prouver leur amour et fonder une famille. Voici ce qu’il devra surmonter pour organiser le « plus beau jour de leur vie » :

J -12 mois

  • Rendez-vous des familles
  • Chercher et réserver le lieu de réception
  • Contacter la mairie
  • Contacter l’organisme religieux
  • Fixer la date
  • Fixer le budget

J -10 mois

  • Chercher les lieux d’hébergement
  • Choisir la voiture
  • Dresser une liste d’invités provisoire
  • Prospecter la restauration
  • Prospecter l’animation
  • Prospecter le photographe
  • Prospecter les tenues (robe, costume, cortège.)

J -8 mois / J -6 mois

  • Choisir la décoration des lieux et florale
  • Choisir la papeterie
  • Choisir le voyage de noces
  • Choisir les témoins
  • Commencer les essais de tenues, de coiffure et de maquillage
  • Confirmer les différents prestataires choisis
  • Dresser une liste d’invités définitive pour la réception
  • Dresser une liste d’invités définitive pour le vin d’honneur
  • Premier essayage de la robe
  • Prévenir les invités officieusement pour qu’ils puissent s’organiser à être disponibles
  • Réserver le matériel de réception

J -4 mois

  • Arrêter le menu du mariage
  • Contacter un notaire si contrat de mariage
  • Définir le style de l’animation
  • Déposer votre liste de mariage
  • Envoyer les faire-part
  • Organiser les déplacements
  • Passer la visite pré-nuptiale
  • Premier essayage des tenues marié et cortège
  • Premier rendez-vous d’essai coiffure et maquillage
  • Second essayage de la robe de mariée

J -3 mois / J -1 mois

  • Assurer le mariage
  • Choisir le bouquet de la mariée
  • Choisir les alliances
  • Choisir les dragées et/ou cadeaux des invités
  • Définir la décoration des lieux et florale de façon définitive
  • Déposer le dossier civil en mairie
  • Second essayage des tenues marié et cortège
  • Second rendez-vous d’essai coiffure et maquillage
  • Troisième essayage de la robe

J -1 mois / J -15 jours

  • Confirmer le nombre d’invités définitifs au traiteur
  • Faire une mise au point définitve avec l’animateur
  • Préparer les dragées, confettis, cadeaux invités.
  • Préparer les plans de tables
  • Réserver le voyage de noces
  • Réserver les lieux d’hébergements
  • Réserver les moyens de déplacements
  • Dernier essayage de la robe de mariage
  • Dernier essayage des tenues marié et cortège
  • Dernier rendez-vous d’essai coiffure et maquillage
  • Rappeler les dates et heures de la réception aux différents prestataires
  • enterrer sa vie de célibataire

J -8 jours / J -1 jour

  • Accueil des invités éloignés
  • Aller chercher les alliances
  • Aller chercher les tenues et accessoires
  • Décoration des lieux de réception
  • Décoration des voitures
  • Préparer une trousse de secours / une trousse beauté

Si vous avez eu le courage de tout lire, chapeau! Comptez donc 11 800€ en moyenne pour le tout.

Imaginons que notre couple de tout à l’heure veuille encore se marier. Il devra penser à la sensibilité de chacun et donc, faire des choix cornéliens:

« Si j’invite ma mère, mon père ne vient pas vu qu’ ils sont divorcés et en mauvais terme. Mais si je le fais sans mon père, il m’en voudra à vie. Alors je choisis qui? »

« Je suis proche de mon cousin Marcel mais pas des autres. Or si je l’invite, mes 46 autres cousins seront jaloux. Mais 46 personnes de plus, ça fait cher! »

Bref, de bons sujets de dispute entre les futurs conjoints.

Imaginons que le grand jour est arrivé et que tout se passe merveilleusement bien. Ils ont signés et se doivent d’être avec leur moitié pour le reste de leur vie. Ils y croient certainement dur comme fer. Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que ce concept à été créé à l’époque où vivre avec la même personne toute sa vie se résumait à 10 ans, espérance de vie courte oblige. De nos jours ça peut atteindre 70 ans…

Pour finir, le concept même de fonder une famille en se mariant n’est pas mauvais, mais un divorce ne fait-il pas plus de mal aux enfants qu’une simple séparation? Parce que oui, de nos jours, il faut penser au divorce en se mariant.

Les enfants sont lâchés

J’aime aborder les sujets sensibles. Surtout quand je sais déjà ce qu’on va me rétorquer! Pour rentrer dans le vif du sujet, je n’ai pas d’enfant et je me demande si j’ai envie d’en avoir un jour. Les enfants des autres m’ insupportent généralement. Et c’est là où je me pose la question de l’éducation parentale.

Je fais partie de la génération entre deux, fille de et potentiellement mère de. La génération de mes parents, née du baby boom, a reçu une éducation stricte, autant par leurs parents qu’à l’école. La mienne a bénéficié de plus de souplesse et d’ouverture d’esprit tout en ayant des limites. Je me trompe peut-être mais j’ai l’impression que les enfants actuels ne connaissent plus de barrière et sont éveillés de plus en plus tôt. Pour moi les parents ont lâché prise et ne contrôlent plus vraiment leurs chers bambins. Pourquoi devrais-je subir l’incorrection des enfants (et des parents)?

Exemple concret: J’étais tranquillement allongée sur ma serviette à la plage quand une famille est arrivée et s’est posée à côté de moi, enfin pratiquement sur ma serviette mais bon. Ok on va dire qu’il n’y avait pas beaucoup de place. Ils n’étaient même pas encore déshabillés que j’avais déjà perdu mes tympans à cause des cris des enfants! Devant ma tête déconfite, la mère me demande s’ ils me dérangent. Évidemment j’ai répondu oui et j’ai demandé à ce que les enfants crient moins forts, si possible. Là dessus, toute la famille est partie plus loin en grommelant que je ne savais pas ce que c’était que les enfants.

D’où ma question, ne peut-on pas faire taire un enfant?! Ma mère peut témoigner que ma sœur et moi n’avons jamais été insupportables en public et qu’elle a toujours su nous tenir. Sans avoir besoin de l’aide de notre père. Si ce n’est pas le cas, ce dont je doute, doit-on imposer la présence des enfants dans les lieux publiques?

Je suis sûre que le fait que l’éducation nationale soit impuissante joue sur cet état des faits. Les punitions (non corporelles bien sûr) ne sont plus autorisées. Il n’y a donc plus la peur du gendarme. Car il ne faut pas croire que l’expulsion temporaire fait peur aux jeunes. Un repère important est donc aboli.

Apparemment la mode est aux materneuses qui font tout pour le bien-être (selon elles) de leur enfant. Pour avoir une idée des dérives potentielles. L’idée part d’un bon sentiment. Mais faut-il tout sacrifier (job, vie de femme..) pour son enfant? Car ne me dites pas qu’on peut gérer de front carrière et allaitement, cuisine bio, éveil de l’enfant, non-scolarisation… Le femme devient mère et c’est tout. Et l’enfant il en pense quoi d’avoir sa mère tout le temps sur le dos? Il passe la journée avec elle, la connait dans les moindres détails puisque il la voit nue et dort avec elle. Je me demande où le père trouve sa place…

Je ne minimise pas la difficulté d’élever un enfant, bien au contraire. Mais les parents ont fait le choix égoïste de se reproduire, j’aimerais donc qu’ils l’ assument davantage et qu’ils ne nous imposent pas leur progéniture. Leur façon de gérer à la maison ne me regarde pas. Seulement un enfant n’est pas une chose qui nous appartient.

Heureusement le ridicule ne tue pas

http://www.rue89.com/rue69/2012/05/21/aux-etats-unis-le-ridicule-pour-tuer-la-guerre-aux-femmes-232349

Commencer par lire cet article effarent.

Pour les fainéants, voici un résumé: certains États aux USA ont décidé que la vie d’un fœtus était sacrée, voir plus que celle de la mère. Ainsi, ils essaient de faire barrage à la contraception et à l’avortement, pour n’importe quelle raison, par des lois absurdes. Un vrai retour en arrière.

Passons sur l’introduction qui suggère que les féministes et les catins ont un type particulier… Ces lois que certains voudraient mettre en place, reviennent sur plusieurs acquis fondamentaux tels que l’aide à la personne en danger, le droit de disposer de son corps, l’obligation pour un médecin de ne pas mentir à son patient, la parité sur les salaires, entre autres.

Quel est leur but? Augmenter la population mondiale? N’est-on pas assez nombreux? Suivre la religion catholique? N’est-ce pas un peu archaïque?

La famille idéale pour les Américains?

Je ne comprends pas qu’on puisse revenir sur ces points là. Les femmes n’appartiennent pas aux hommes. Une loi ne peut s’appliquer qu’à un genre! Je ne suis pas féministe dans l’âme. Mais quand je vois, en France,  qu’on abroge la loi qui punit le harcèlement sexuel, sans mettre en place une nouvelle plus explicite immédiatement, je me dis que la femme n’a pas fini de se battre afin qu’on la respecte.

Tous des suiveurs?

Ce matin dans le bus, je me suis assise à côté d’une jeune fille qui attendait sagement son arrêt en écoutant de la musique. Je pense, sans pour autant la connaitre, qu’elle possède un fort besoin de s’exprimer et de partager avec les autres. En effet, son parfum a embaumé tout le bus et j’ai pu écouter gratuitement son morceau préféré qui s’échappait de son casque. (A votre avis ces personnes là sont-elles sourdes ou bien le sont-elles devenues et doivent augmenter le volume sonore?)

Ce besoin de tout partager avec autrui est flagrant sur les réseaux sociaux comme Facebook ou encore Twitter. Ils permettent de partager de la musique, des photos, des vidéos mais surtout son avis sur tout et n’importe quoi. Sur Facebook, le principe premier est quand même de communiquer avec ses proches. On peut donc décrire sa journée (exemple: je viens de manger une pomme), décrire son état physique ou mental (exemple: je suis trop triste, le serveur de Diablo 3 ne fonctionne pas!) ou encore commenter les actualités (exemple: Pourquoi Hollande a-t-il toujours les manches de son costume trop petites?).

Twitter est, à mon sens, le plus « m’as-tu vu » de tous les réseaux. Car s’ il permet de faire circuler des infos de façon directe, la plupart des twits (ou tweets?) (=messages courts de 140 caractères) n’ont pour objectif que d’obtenir de nouveaux followers (= suiveurs, personnes abonnées à votre compte) afin de flatter l’égo du propriétaire du compte ou encore à des vues commerciales. « Ouais j’ai 4203 followers. » Sous-entendu, 4203 personnes pensent que mes propos sont suffisamment intéressants pour me suivre. Je suis donc forcément quelqu’un d’intéressant.

Cette nécessité de tout partager atteint son paroxysme avec l’accès à internet sur les téléphones mobiles. Ainsi on reste connecté 24h/24 et on peut montrer des photos retouchées de son chat qui dort ou faire sentir aux autres à quel point sa vie est merveilleuse en postant un portrait de soi en vacances sur une plage. Il y a donc bien une part de narcissisme dans tout cela et parfois même d’exhibitionnisme.

Rihanna, championne de l’exhib sur Twitter

Parité: ce n’est pas culturel

Avez-vous regardé l’émission « Rendez-vous en terre inconnue » diffusée le 8 Mai sur France 2? Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, Frédéric Lopez emmène une personnalité découvrir une tribu, le plus souvent complètement coupée du monde,  mais sans lui indiquer la destination. Ils restent ainsi 2 semaines sur place afin de partager le quotidien de la communauté.

L’émission du 8 Mai se déroulait en Éthiopie, chez les Nyangatom. Cette tribu vit selon des rites et des coutumes archaïques et n’a pas accès à l’électricité ou à l’eau potable. Leur vie n’est donc pas facile et l’idée de faire un régime doit leur paraitre assez bizarre. Les hommes et les femmes se partagent les différentes tâches à effectuer afin de pouvoir se nourrir. Or comme bien souvent, les femmes ont la double peine de devoir travailler la journée et de s’occuper du foyer. On pourrait croire que le manque d’éducation est à l’origine de cet état des faits. Il n’en est rien!

En effet, Lokomsio a des idées très évoluées sur le monde et a toujours voulu faire des grandes études, car « cela ouvre l’esprit ». Mais là où il surprend tout le monde, c’est quand il proclame que les hommes et les femmes sont égaux, et que par conséquent les hommes doivent s’occuper de la maison autant que la femme. Évidemment les autres hommes le regardent d’un œil suspect! Faudrait pas qu’il leur fasse perdre leur privilège quand même!

Lokomsio est à droite de Zabou

Avec un homme pareil dans la communauté on pourrait croire que les choses peuvent évoluer. Or sa femme nous explique parfaitement la situation. Si elle le laisse l’aider à la maison, les autres penseront qu’elle n’est pas capable de le faire toute seule et que son mari veut sa mort. Ah les qu’en dira-t-on! Tout homme, et c’est normal, souhaite être intégré au sein du groupe. Mais on finit forcément par accepter des choses qui ne correspondent pas à sa vision des choses.

Lokomsio est donc la preuve vivante que l’on peut penser différemment des autres et même aller à contre courant de sa culture. Mais pour vraiment faire évoluer les choses, on doit s’affranchir du regard des autres. Pas facile…

Marre de cette nana là

Je crois que ça y est, je suis arrivée à saturation. Je n’en peux plus. Marre de voir sa tête partout. A croire que les autres ne lui arrivent pas à la cheville. Pourtant les jolies filles ce n’est pas ce qui manque… Mais à 40 ans elle est encore partout. Je veux parler de Kate Moss bien sûr. En 2012, elle enchaîne les partenariats avec Fred, Mango, Dior Addict, Longchamp, Rimmel et Liu Jo. Autant vous dire qu’on la voit sur beaucoup de publicités.

Petit flash-back: en 2005, The Daily Miror publie une photo d’elle en train de prendre de la cocaïne. Elle sera obligée de présenter ses excuses publiquement. Alors que beaucoup de marques arrêtent leur collaboration, sa popularité monte en flèche. Elle devient une icône que les jeunes filles veulent imiter. Et c’est bien là le problème. On magnifie une personne anorexique qui se drogue et est alcoolique.

Alors que les associations se battent pour que les icônes de la maigreur descendent de leur piédestal, on met en avant des sacs d’os et on en fait des modèles. Non Kate Moss n’est pas naturellement maigre. Je trouve même qu’elle n’est pas si jolie que ça (quoi, jalouse?). Alors qu’on arrête de vouloir nous la faire manger à toutes les sauces.

Ceci marche également pour Alexa Chung (même si elle a un magnifique prénom, certes).

Alexa est à droite (sans rigoler)

Education: les parents abandonnent

Récemment un ancien débat sur l’ Éducation Nationale a vu le jour: Doit-on supprimer les devoirs à la maison pour les élèves du Primaire? J’ai pu lire avec intérêt qu’une bonne partie des parents sont pour. En particulier la FCPE, première organisation de parents d’élèves qui a lancé un appel pour que les écoliers ne rapportent plus de devoirs à faire à la maison. Alors à quoi servent ces devoirs et pourquoi certains veulent-ils en finir avec cette pratique?

Wikipédia nous dit: « Un devoir à la maison est un travail de recherche, de mémorisation ou d’application des connaissances, effectué par un élève dans le cadre de ses études. Ce travail n’est pas réalisé à l’école. » Donc il sert à vérifier que l’on a bien compris tout ce que l’on a pu voir en cours ainsi qu’à le mémoriser, et cela de façon autonome. Cela me semble plutôt logique et utile.

Il faut savoir qu’un arrêté du 23 novembre 1956 aménage des horaires des écoles primaires pour inscrire les devoirs pendant le temps scolaire. En application de l’arrêté, la circulaire du 23 novembre 1956 supprime sans équivoque les devoirs à la maison, retenant des arguments d’efficacité et de santé. Ainsi, les devoirs à la maison sont donc interdits depuis 1956 à l’exception du travail oral (récitation à apprendre). Et pourtant les petits Français rapportent toujours des exercices à faire chez eux.

Pour moi l’intérêt évident de cette pratique réside dans le fait que les parents peuvent savoir exactement où en est leur enfant et ainsi leur apporter l’aide nécessaire. Mais pour cela faut-il encore que les parents prennent le temps de travailler avec eux. En primaire, la majorité des parents ont le niveau nécessaire pour expliquer tout ce que l’enfant n’a pas compris, comme un cours particulier en somme. Et oui cela demande beaucoup de courage et de patience! Mais ce n’est pas une question de niveau social, juste de volonté. Certaines féministes disent que cette tâche revient surtout aux mamans. Il ne tient qu’à nous de faire changer les choses. Si on supprime les devoirs, plus de problème. Ainsi, si l’enfant peine, c’est la faute du professeur. Les parents se déchargent de plus en plus sur l’Éducation Nationale tout en la critiquant ouvertement. Pour moi les parents doivent retrouver leur place d’éducateur auprès de leurs enfants pour que les professeurs puissent enseigner dans les meilleures conditions. Et vérifier les connaissances acquises grâce aux devoirs est un mal nécessaire si l’on tient à ce que l’enfant possède les bases qui lui permettront de faire des études. Le nombre d’enfants dans les classes étant élevé, la vigilance seule du professeur ne suffit pas.

J’ai envie d’être branchée mais je ne trouve pas la prise

Ayant pas mal de temps au boulot pour me balader sur internet ou encore lire différents magasines, j’essaie de me tenir au courant de l’actualité en général. Quels sont les bons coins pour sortir? Ou prendre un verre? Quel film aller voir?

Mais je me rends compte d’une chose. Je ne comprends rien à la branchitude! Personnellement j’aime les plaisirs simples et les rencontres sincères. La mode m’intéresse aussi, ainsi que les nouvelles matières ou les nouvelles formes. Mais je ne comprends rien aux codes des gens « branchets » (oui il parait que c’est tendance de l’écrire comme ça!). Par exemple, savez-vous ce qu’est qu’un hipster? Pour moi c’est un mec qui, au nom de la mode, a décidé que le rasoir était has been et que les vêtements qui sentaient la naphtaline étaient très sympas. Comprends pas…

Exemple d'hipsters

Sur le ELLE de la semaine dernière j’ai pu lire que le nouveau café de Flore est le Floréal. Bref un bar un peu miteux mais qui est trop tendance, parce que miteux justement. Ah. Donc si je résume, le miteux est tendance. Soit.

Le Floréal

Les soirées où il faut être se caractérisent par des gens qui ont trop bu et qui s’ignorent. Quel est l’intérêt de se réunir alors? Comprends pas…

Pourquoi toutes ces fanfreluches? Les meilleures soirées ne sont-elles pas celles qui sont simples, où les gens se parlent et échangent des idées, où il y a de l’alcool (oui je sors d’une soirée pro-Hollande où il n’y avait que du coca, pas très convivial…) et où les personnes viennent comme elles sont (comme chez Mac Do oui oui), sans avoir besoin de se cacher derrière des codes farfelus?

Bref je regarde tout ça d’un œil un peu sceptique et peut-être que sans le savoir je suis une future branchée!

 

 

 

Bon week-end!!

Ce petit post pour vous souhaiter un bon week-end de 3 jours!

Passez de bons moments en famille et surtout ne mangez pas trop de chocolat. Moi j’ai déjà mon lapin Or qui m’attend…